Calculs rénaux, comment prévenir les récidives ?

Les calculs rénaux et les douleurs de coliques néphrétiques, j’espère ne jamais avoir à surmonter cela. Et je l’espère pour vous aussi.

Malheureusement, les calculs rénaux deviennent de plus en plus fréquents. Arrivé à l’âge de 70 ans, environ 11% des hommes américains auront eu un épisode de calculs rénaux. Pendant ce temps, l’incidence des calculs rénaux aux États-Unis a bondi de près de 35% entre 1980 et 1994. Remarque intéressante, cette augmentation est parallèle à l’augmentation de l’obésité.

Les calculs rénaux et les coliques néphrétiques qui en découlent sont extraordinairement douloureux, on donc tous intérêt à prévenir les récidives.

Qu’est ce qu’un calcul rénal ?

Nos reins gardent notre sang propre en éliminant les déchets par l’urine. Lorsqu’il y a un excès de déchets ou pas assez de volume de liquide, l’urine devient sursaturée, les déchets peuvent s’agglomérer et cristalliser et une pierre peut se former. Les pierres peuvent être minuscules comme un grain de sable ou grand comme une balle de golf.

Les calculs peuvent traîner dans les reins pendant des années sans créer d’obstruction. Mais quand un calcul rénal bloque l’uretère, la douleur survient, c’est la colique néphrétique. Le canal de l’uretère se rétrécie près de l’entrée de la vessie, c’est là où la plupart des pierres se bloquent. Comme les cailloux peuvent avoir des arêtes vives et épineuses, elles peuvent blesser l’uretère. S’ensuit un écoulement sanguin dans les urines. Si vous voyez du sang dans vos urines lors des mictions, il serait préférable d’aller consulter au plus vite avant que la douleur ne s’accentue.

Les spécialistes pensent que les gens qui forment des calculs rénaux manquent de produits chimiques spécifiques dans l’urine pour les prévenir, appelé inhibiteur de cristallisation comme le citrate, le magnesium, les mucoproteines TammHorsfall, glycosaminoglycane, pyrophosphate. D’autres facteurs comme l’hypertension artérielle, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2, et l’obésité, peuvent également augmenter vos risques.

Heureusement, vous pouvez limiter vos risques avec ces conseils nutritionnels de base.

Buvez beaucoup d’eau

Obtenir suffisamment de liquide est vital pour la prévention des calculs rénaux. Sans eau à un niveau suffisant, l’urine devient plus concentrée, conduisant potentiellement à la formation de cristaux.

D’autre part, les jus de fruits sucrés et les boissons de Cola semblent augmenter le risque de former des calculs. Continuez à boire de l’eau et les aliments riches en eau comme les concombres, les melons et la pastèque. Buvez au minimum deux litres de liquide par jour ; plus si vous faites du sport ou transpirez.

Petite astuce : ajouter une pression de citron à votre eau ; le citrate contenu dans les citrons peut aider à protéger contre les récidives de calculs rénaux.

Équilibrez vos apports en protéine avec des fruits et des légumes

Les études suggèrent que les personnes qui mangent un régime alimentaire à base de plantes ont tendance à avoir une incidence plus faible de calculs rénaux (environ le 1/3). Une des raisons peut être que les protéines animales rendent l’urine plus acide, ce qui peut contribuer à la formation de certains calculs rénaux.

Remarque : vous n’avez pas à manger moins de viande pour éviter les calculs rénaux. Plutôt, équilibrer l’acidité des protéines en mangeant des fruits et des légumes proportionnellement à votre consommation de protéines.

Equilibrer votre consommation de calcium

Des niveaux plus élevés de calcium dans l’urine peuvent augmenter les chances de calculs rénaux pour certaines personnes. Le calcium est le minéral le plus abondant dans les calculs rénaux.

Mais un régime à faible teneur en calcium peut aussi être dangereux. Le calcium peut aider à nettoyer les déchets avant qu’ils ne soient filtrés par les reins et un manque de calcium peut effectivement conduire à l’accumulation de calcium dans l’urine et au final à des calculs rénaux.

Donc, chercher des sources alimentaires saines de calcium, il suffit de le consommer avec modération.

Evitez les compléments de calcium sans en avoir informé votre médecin de votre historique de calculs rénaux.

Diminuez votre sodium

Des niveaux élevés de sodium dans l’alimentation peuvent augmenter le risque de calculs rénaux.

Dans le régime typiquement occidental, la plupart du sodium provient d’aliments transformés. Vous pouvez limiter votre consommation de sodium considérablement simplement en passant à des aliments entiers non transformés. Rien que cela peut grandement diminuer la quantité d’oxalate et de calcium dans l’urine et donc réduire votre risque de récidives.

Abandonnez les régimes Yo-Yo

Les grands repas et le grignotage, surtout la nuit, peuvent conduire à une urine très concentrée. En outre, le régime Yo-Yo décompose à plusieurs reprises la graisse corporelle stockée, ce qui crée des sous-produits métaboliques qui doivent filtrer à travers les reins. Ces sous-produits tendent à rendre l’urine plus acide, ce qui peut conduire à des calculs rénaux.

Pendant ce temps, les régimes riches en graisses/protéines et faible en glucides peuvent augmenter l’acidité urinaire, le citrate urinaire diminue, et le calcium urinaire augmente, ce qui peut contribuer à la formation de nouveaux calculs rénaux.

Conclusion

Vous avez peut-être remarqué que tous ces conseils sont des principes de base d’une alimentation saine. Même si vous n’êtes pas une personne à risque pour les calculs rénaux, une alimentation équilibrée et une bonne quantité d’eau ne vous fera que du bien.

Pour votre santé,

Stéphane Holistique

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80 % de l’eau du robinet est contaminée par des micro plastiques

Je ne me lasserai jamais de répéter que l’eau est la première étape pour une bonne prévention contre les récidives des calculs rénaux et éviter une nouvelle crise de colique néphrétique. J’ai déjà mentionné l’état de pollution de l’eau du robinet en France dans une enquête d’UFC-Que Choisir. Malheureusement il existe une pollution plus internationale. Celle des micro plastiques.

D’après une étude de l’Université de Minnesota School of Public Health, plus de 80% des échantillons collectés d’eau du robinet dans cinq continents contiennent des fibres de plastique microscopiques.

 

Le plastique est utilisé partout de nos jours, même dans les vêtements sans parler des appareils électroniques et les emballages. Ce plastique est indestructible et non biodégradable, sa seule issue est de s’effriter en tous petits morceaux ou micro particules de fibres de plastique capable de se mélanger à l’eau et de traverser les continents et les stations d’épuration d’eau jusqu’à votre robinet. Et si ces particules sont dans votre eau du robinet, elles se retrouveront aussi dans les préparations culinaires, ce n’est pas la chaleur qui va les détruire.

Ces particules peuvent devenir tellement petites, de lataille de nanomètre, qu’elles peuvent traverser la barrière intestinale etpasser dans le sang.

« Les substances chimiques du plastique font parties de notre vie quotidienne. Nous considérons que la bouteille contenant notre eau de source naturelle, le bol qui passe au micro-onde pour y réchauffer nos plats, ou le gobelet de café en polystyrene sont là pour protéger notre nourriture et boisson. Au lieu d’agir comme contenants inertes, ces plastiques se désagrègent et libèrent des substances chimiques comme des perturbateurs endocriniens BPA ou Phtalates, des retardateurs de flamme mais aussi des métaux lourds très toxiques qui sont tous absorbés à travers notre alimentation et notre corps. »
—Scott Belcher, Ph.D.
Professeur Chercheur à North Carolina State University
Porte-parole, The Endocrine Society

 

 

Les différents types de plastique :

Code 1 : Polyethylene Terephthalate (PET)

Description : 
PET est un type de plastique omniprésent utilisé dans les bouteilles d’eau, de jus et de soda. Regardez sur le dessous de votre bouteille, vous remarquerez un signe de recyclage avec « 1 » au milieu et un « PET » ou « PETE ». Il est aussi utilisé pour les vêtements en fibre de polyester. Le PET est l’un des plastiques les plus sûrs pour le stockage des aliments et il est facilement recyclable.

Impacts sur la santé :
Des études ont montré que le PET peut libérer un minéral toxique, l’antimoine, en quantité excédant les limites sécuritaires, si le plastique est soumis à une température élevée, comme une bouteille laissée dans votre voiture pendant une journée de chaleur par exemple. Ce processus est accéléré quand un PET est chauffé au micro-onde. Les effets sur la santé de l’antimoine quand il dépasse la limite sécuritaire sont des nausées, vomissements et diarrhées.

 

Code 2 : Haute densité Polyethylene (HDPE)

Description : 
Ce plastique est utilisé pour le packaging du lait, jus, eau, produits ménagers et shampoings

Impacts sur la santé : 
Comme beaucoup de plastiques, le HDPE contient des composés chimiques produits par l’homme qui imitent les œstrogènes naturelles. Ces œstrogènes chimiques sont libérés avec la chaleur (exposition au soleil, bain-marie ou mico-onde). Ces œstrogènes chimiques tombent parmi l’appellation des perturbateurs endocriniens, car en mimant les hormones naturellement présentes dans le corps, elles perturbent tout son fonctionnement. Les œstrogènes chimiques sont liées au cancer du sein, endométriose, micro pénis, cancer des testicules, mauvaise qualité de sperme, puberté précoce féminine et malformations des organes sexuelles. (US Environmental Protection Agency)

 

Code 3 : Polyvinyl Chloride (PVC)

Description :
Le PVC est connu pour être utilisé dans les canalisations et plomberie mais aussi pour plusieurs ustensiles et jouets comme ceux qui flottent dans le bain.

Impacts sur la santé :
Le PVC libère des substances chimiques toxiques en contact avec l’eau. Quatre substances utilisées pour adoucir le PVC connues sous le nom de phtalates, ont récemment été rajoutées à la liste de l’European Chemicals Agency comme « Substances hautement suspectées » pour leur rôle sur l’équilibre hormonal du corps. Les phtalates sont accusés de plusieurs problèmes de santé dont des complications de développement des organes sexuelles chez les fœtus.

 

Code 4 : Low Density Polyethylene (LDPE)

Description :
LDPE est utilisé dans les carton de lait, les gobelets pour boissons chaudes à emporter

Impacts sur la santé :
LDEP est considéré comme peu risqué.

 

Code 5 : Polypropylene (PP)

Description :
Polypropylene est utilisé dans les emballages de yaourts, de plats à emporter, de médicaments et de sirops. Les fibres de Polypropylene sont introduites dans les manteaux contre le froid, certains composants automobiles, des tapis, des équipements de laboratoire et même les billets de banque.

Impacts sur la santé :
Le Polypropylene est considéré comme sûr.

 

Code 6 : Polystyrene (PS)

Description :
Les barquettes de Polystyrène sont largement utilisées pour les repas à emporter et pour l’industrie de la pêche. Le Polystyrène est aussi utilisé pour les couvercles des boissons chaudes à emporter, les bouteilles de jus et les couverts en plastique.

Impacts sur la santé : 
Le Styrene, considéré comme potentiellement cancérigène, peut être libéré à partir du polystyrene lorsque ce dernier est en contact avec des boissons chaudes. Une étude de 2007 à écrit : « connaissant la toxicité du styrene et sa capacité à être libéré en contact de l’eau et d’autres liquides, les contenants en polystyrene doivent être évités pour l’alimentation. Et tout spécialement pour les boissons chaudes.

 

Code 7 : Autres

Description :
Tous les autres plastiques

Impacts sur la santé : 
Ce que beaucoup de plastiques ont en commun est leur utilisation du perturbateur endocrinien bisphénol A (BPA). BPA est lié à des perturbations hormonales, problèmes de fertilité, asthme et obésité. Ceci inclut le plastique polycarbonate qui est toujours utilisé pour fabriquer les biberons dans beaucoup de pays, y compris les pays développés.

 

« Ceci doit nous servir d’électrochoc. Nous savions quele plastique va revenir sur nous à travers la chaîne alimentaire. Mais là on levoit revenir à travers l’eau que l’on boit. Avons-nous une issue desecours ? »

—Muhammad Yunus, Nobel Peace Prize laureate

 

Quelques sources de micro-plastiques :

  • Bien évidemment, les sacs plastiques. La durée de vie d’un sac plastique est de 12 minutes environ, une fois jetée il peut rester 500 ans dans les océans où les tortues et poissons les avalent en les prenant pour de la nourriture. La solution est d’utiliser des sacs biodégradables ou des sacs en papier.
  • Les pailles sont utilisées 20 min ou moins pour boire une boisson. Tous les jours plus d’un milliard de pailles sont jetées après une courte utilisation. La solution est simple, buvez directement du verre.
  • Votre polaire pour vous protéger du froid. Au lavage de tous vêtements contenant des fibres plastiques comme c’est le cas de veste polaire ou de l’imperméable, beaucoup de fibre plastique se retrouvent dans l’eau de lavage puis dans les océans. La solution est de les laver que quand c’est nécessaire et d’utiliser un cycle doux pour diminuer les frottements qui libèrent les fibres plastiques.
  • Les pneus. Près de 2 milliards de pneus sont produits annuellement dans le monde. Le frottement des pneus contre les routes libère des microparticules de plastique qui se retrouve dans les cours d’eau puis dans les océans. C’est parmi les plus importantes sources de micro plastiques. Solution : plus de covoiturage et de transport en public.

Le problème est en réalité double, d’abord le plastique nous contamine directement par la nourriture ou boisson chaude dans des contenants plastiques ou pire, réchauffés dans ces derniers. Et ensuite ces contenants plastiques vont se désagréger en micro ou nano particules facilement transportables par l’eau, non filtrées par les stations d’épuration et que nous finirons par boire.

« Puisque le problème du plastique a été exclusivement crée par l’homme à travers notre indifférence, il peut être résolu par l’homme en y prêtant attention.
Maintenant, ce qu’il nous faut, c’est de la détermination pour éliminer ce problème avant qu’il nous élimine. »

—Muhammad Yunus, Nobel Peace Prize laureate

 

Pour votre santé,

Stéphane Holistique

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