Mon astuce pour agir et éviter les récidives

 

Je suis souvent confronté à un problème, non, plutôt une frustration : Celle de voir des personnes malades et capables de se soigner, se laisser aller jusqu’à avoir des récidives dangereuses et handicapantes. Cela peut être une maladie comme le diabète, la goutte ou encore un calcul rénal. Ce dernier par exemple peut être évité grâce à un changement alimentaire et une bonne hygiène de vie. Mais alors pourquoi les gens continuent d’avoir des récidives et des rechutes et refusent, pour la plupart, d’agir sérieusement et concrètement ?

Il y a certes des cas plus compliqués que d’autres avec des besoins de changements plus radicaux et de ce fait une plus grande motivation à agir.

Mais pour la plupart des personnes ayant eu un ou plusieurs épisodes de calculs rénaux, la solution est plus simple que ce que l’on ne pense, il suffit d’agir et de suivre quelques recommandations alimentaires. Mais toujours est-il que près de 70% des gens font une récidive dans les 10 ans après le premier épisode !

Comment faire pour ne pas se laisser aller et éviter les récidives ?

 

Mon astuce pour agir et garder la motivation

 

J’ai trouvé une astuce incontournable que j’ai appliqué durant de longues années pour agir et ne pas laisser la maladie prendre le dessus.

Mais avant de vous dévoiler mon astuce, laissez-moi vous expliquer ce que c’est que des calculs rénaux et leurs crises. Ce sont des petits cristaux épineux de 0.3 à 2cm qui se forment dans les reins puis migrent dans un petit canal reliant les reins à la vessie. C’est à ce moment que les douleurs commencent, quand le calcul se bloque dans le petit canal de l’uretère et provoque une crise de colique néphrétique avec des vagues de douleurs, connues pour être parmi les plus insupportables.

Pour ceux, comme moi, qui ont vécu une crise de colique néphrétique, on est tous sorti de l’hôpital avec une seule idée en tête : tout faire, absolument tout faire, pour que cela ne se reproduise plus jamais.

Seulement voilà, le temps passe, le souvenir de l’épisode douloureux s’estompe puis se dissipe dans les méandres de la mémoire des sens.

Plus la mémoire de la douleur s’estompe plus la motivation qui était très forte au moment de la crise douloureuse s’affaiblit.

Il devient donc évident que la meilleure manière pour retrouver la motivation du début est non pas de revivre l’épisode littéralement (ne soyons pas sadique) mais d’avoir un souvenir tellement vivace de la crise que l’on va ressentir la peur d’avoir mal à nouveau.

Ce que je propose est une sorte de variante de rappel des objectifs. Je m’explique :

Il est connu dans le monde fantastique du développement personnel une astuce qui consiste à se rappeler et lister ses objectifs le matin au réveil pour les visualiser et se projeter vers un futur meilleur. Cela donne une motivation et une confiance en soi.

Je propose, au lieu de visualiser un soi non malade, ce qui paraît très banal quand on est en bonne santé au moment de la visualisation ; de faire au contraire une visualisation négative, de ce qui pourrait se passer si l’on ne suit pas les mesures qui vont nous éviter les récidives et qui seules peuvent nous garder justement en bonne santé.

Se rappeler de la douleur atroce,du voyage en ambulance ou en voiture/taxi vers les urgences, de la peur de mourir ou de perdre un rein, de la douleur insupportable encore une fois ; permet de réveiller la motivation d’agir pour éviter les récidives.

Pour ce faire, on peut soit :

  • Se plonger dans le dossier médical, voir les échographies/scanners, les analyses d’urine contenant du sang de la paroi déchirée de l’uretère, voir la liste des médicaments et antidouleurs.
  • Se rappeler de l’intervention chirurgicale, de la pose de la sonde.
  • Parler du dernier voyage aux urgences à un proche pour revivre les évènements.
  • Lire sur les forums ou commentaires les histoires de personnes ayant récemment fait une crise.

Je suis conscient que ce genre de méthode n’est pas bien vu par la communauté bienveillante de développement personnel. Mais il faut savoir que la peur d’être en mauvaise santé et surtout d’avoir des douleurs atroces est plus motivante que le bonheur d’être en bonne santé. Bien évidemment, il suffit à certains de se visualiser en bonne santé pour avoir la motivation nécessaire mais pour d’autres, comme votre serviteur, il faut passer par d’autres moyens plus persuasifs.

 

Pour votre santé,

Stéphane Holistique

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